Phantom III Solido

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INTRODUCTION

Une miniature qui à elle seule mérite une page.

J’ai recompté hier soir. J’en ai plus de soixante exemplaires, en comptant les promotionnelles, les séries spéciales, les coffrets, les kits, les « code 1 » et « code 2 » (exemplaires spécifiques distribués par certains détaillants), codes 3 (transformations personnelles).

Et surtout, j’ai recensé un doublon… Problème de mémoire !

Aussi cette nouvelle page me permettra-t-elle de refaire le point.

Voilà les trois versions de base.

Le cabriolet James Young de 1937 (et non 1939) sur chassis 3AX193 en version capotée (réf. 46).

La version décapotée de ce même cabriolet (réf. 77).

Le coupé de ville (réf. 71), par James Young également, sur chassis 3DL192 de 1939 cette fois.

Des coloris pas si courants

De ces premiers modèles jusqu’à la réédition de 2001, je vous propose un aperçu de cette miniature dans cette page qui s’enrichira au fur et à mesure.

PRESENTATION

Tout d’abord on notera les références à deux chiffres (46, 71 et 77) dans la série « Age d’or ».

Certains d’entre vous diront que ce sont en fait les références 4046, 4071…

Vous avez raison.

A partir de 1980 Solido, structurant sa gamme, a décidé que tous les tacots seraient, zou !, dans la série 4000.

Mais les premières sont bien référencées sur 2 chiffres.

Avant 1980 . . Après 1980

………. 86 ……… 4086
…….. 154 ……… 4154

Regardez bien la boîte de gauche et continuez la lecture

Simples dans leur conception, ces miniatures, s’assemblent facilement et permettent de par leur chassis vissé des démontages et remontages propres à attraper le virus du modélisme actif.

Ces deux autos, on le voit facilement, ont bien des pièces communes. Tellement que les seules qui diffèrent sur les 28 pièces (30 pour la version capotée) qui composent cette auto sont au nombre de 3 !

– L’ensemble des sièges selon qu’il s’agit du cabriolet ou du coupé de ville
– La vitre arrière ou la capote (avec les deux compas si dépliée)
– La… la… j’attends !… La caisse bien sûr !

Le chassis est, lui, identique pour les deux caisses, et son inscription 11.76, mois et année de son enregistrement ne variera pas, même en 2001 avec les réédition Hachette, comme on peut le voir sur le chassis de cette collection.

Cette notice est issue du kit que vous verrez plus bas

le n°38 est présent uniquement sur la réédition de 2001, qui est le n° 38 de la collection Hachette

On verra par la suite, l’évolution du modèle qui fut d’ordre marketing uniquement, dans la mesure où les seules pièces à avoir évolué, sont les roues. Le reste n’a pas bougé d’un iota.

On distingue au fil des ages (d’or ! ), 3 types de roues, de gauche à droite.

La roue à moyeu creux. L’axe de roues passe à travers puis est maté pour éviter qu’elle puisse sortir de son axe… (logique, non?)

Les roues à moyeu plein. Là, la roue se clipse sur l’axe déjà maté en ses bouts. Version noire, puis à flancs blancs.

Pourtant moins belles, ce sont les plus anciennes que je préfère

Les teintes ont bien sûr été variées pour les caisses, et les coloris parfois clairs et pastel ont évolué jusqu’aux années 1990 en suivant les tendances.
Les chassis, parfois clairs ont souvent été noirs, qui c’est vrai, s’accordent avec tout.
Peu de variantes pour les intérieurs, une pour la capote dépliée, et une pléthore de couleurs pour la version repliée, du moment qu’elles fussent noire. Le volant est connu en écru, information confirmée par un autre collectionneur.

Les changements ont été surtout visibles dans l’emballage.

Je compte, et peut-être n’ai-je pas tout recensé, sans retenir les variantes, 6 types de boîtage différents.

Par exemple, ce que j’appellerai le type 1, est un carton aux couleurs bordeaux et jaune, pour lequel on notera une différence, dans la découpe. La plus échancrée l’a-t-elle été afin d’économiser de la matière première, ou bien pour mieux admirer le modèle ?
On peut se poser la question dans la mesure où la version plus aérée est moins haute, ce qui est facilement visible sur la première photo, à gauche pour la référence 46.
Les socles et les couvercles transparents étant strictement identiques, c’est uniquement l’épaisseur du carton qui génère cette différence très facilement remarquable.

(De fait, celles au carton plus glacé et plus mince ont des languettes s’ouvrant de haut en bas alors que celles au carton plus épais et mat s’ouvrent de gauche à droite. Différence que je n’ai noté qu’en faisant des photos pour cette page. On peut donc considérer, même si la différence visuelle est minime, qu’il s’agit bien d’un type encore différent.)

Remontez sur la photo des trois boites et voyez comme celle de droite (ici en haut) est moins haute

Commençons donc ce petit tour d’horizon des différents boîtage. (Grosso modo dans l’ordre chronologique d’apparition. Si vous savez dans quel ordre les replacer, n’hésitez pas à le faire savoir, tous les commentaires et toutes les connaissances étant les bienvenus !)

Vous noterez que les couvercles transparents ne sont pas présents pour éviter les reflets sur les clichés.

Couleurs bordeaux et jaune donc. (déjà vu)

Version réglisse - menthe

Couleurs noire et jaune.

Rare version bleu marine unie

Couleurs noire et jaune mais échancrée des deux côtés, pour une visibilité optimale du produit.

Jaune très pale. Une de mes préférées

Peut-être la première boîte sortie… Peu courant avec ce modèle.

Un des premiers coloris. Le classique par excellence

Puis ensuite, pas de boîte. Juste un socle permettant d’y fixer le couvercle. Nombreuses variantes sur les inscriptions et détails des socles.

Je goûte moins ces coloris modernes

Enfin on rhabille le tout ! (j’aime bien cet aspect un rien flashy…)

Je n'adhère toujours pas à ces teintes

Et puis récemment la réédition dans le cadre de la collection Hachette « Un siècle d’automobiles »

Coloris tristounet pour cette auto achetée 99 centimes

Je pense que c’en est fini de cette miniature et, vu les myriades d’exemplaires produits, il m’étonnerait que l’on en reproduise dans les décennies à venir, tant elle est facile à trouver. En bourse, en faillitaire, sur internet, en vide grenier…

Pas la plus noble des fins, mais pas la moins belle non plus

Ah, j’allais oublier, ces autos étaient livrées avec des petites plaques d’immatriculation autocollantes et logos associés. Parfois une planche entière, parfois un seul jeu de plaque…

Coloris rare pour le chassis, gris métal foncé

Voilà. C’est tout pour aujourd’hui. Restent maintenant, les séries spéciales, les kits, les coffrets, les promotionnelles, les « code 3″…

LES COFFRETS

Sans aucun respect de l’ordre suggéré dans la dernière phrase, je vous présente aujourd’hui des coffrets Solido ayant intégré des Rolls-Royce Phantom III.
Les Phantom III de ces coffrets ont été livrées dans un coloris sinon spécifique, toujours identique à celui de la photo.

Tout d’abord le coffret Duo Metal que voici

Sympa, pas cher, mais pas courant

J’ai beau le retourner dans tous les sens, je n’y vois pas de référence.

D’après les amateurs de la marque Solido il a été commercialisé en 1989, et d’après mes sources serait référencé 7040.

Voici un ensemble qui regroupe deux Rolls-Royce. Une « âge d’or » et une Hifi série 1500. Il m’a été offert le 23 sept. 1990 (étiquette « commémorative » sous le coffret). Curieusement il est réputé avoir été réservé au marché anglais, ce dont je doute fortement du fait de sa provenance.
Le coupé Phantom III est blanc pur, uni.

De mes coffrets Solido, c’est le seul à ne regrouper que des Rolls-Royce. C’est cette marque qui en est le thème.

Les autres coffrets ont, eux aussi, un thème. Et le thème suivant est la commémoration du centenaire de l’automobile.
Plusieurs coffrets « Centenary » ont été proposés, avec deux automobiles d’un pays donné, l’une ancienne l’autre plus contemporaine, l’une dorée à l’or 24 carats, l’autre satinée à l’argent.
Le coffret « anglais » présente une Jaguar argentée, et un coupé Phantom III doré jusqu’au chassis. Seuls les axes de roues, les vis, l’intérieur, la capote et bien sûr le pare-brise (il faut bien que le chauffeur voie la route) ont été épargnés.

Curieuse d'abord, elle s'apprécie ensuite sans modération

Si le chassis 3AX193 n’a jamais, semble-t-il été habillé de la sorte, cela aurait pu se faire cependant. A cette époque nombre de Maharadjahs avaient des voitures aux carrosseries en alu poli, en cuivre…
La couleur de la Jaguar faisant penser à un gris argent, ce coffret présente deux autos qui ne choquent pas.

Trouvé pour 9,90€ ! Que demander de plus ?

Le dernier de mes coffrets à intégrer une Phantom III, est celui dédié à l' »age d’or ».

Il renferme d’origine une Cadillac V16, La Bugatti Royale « coupé Napoléon », et la Phantom III en coupé de ville ou sedanca.
Comme sur les cadres pour photos, un appendice permet de le faire tenir dans une position quasi-verticale.

Le couvercle, borgne et bleu marine est sans intérêt

Ce coffret se prête à toutes sortes de présentations, quelque soit le degré de monomanie de son propriétaire. Et vous pensez bien que sa première exposition dans mon étagère « Solido » le fut sous cette forme.

N'est-ce pas encore mieux ainsi ?

Peu courant, ce coffret est noté comme tel par les maisons d’enchères les plus réputées. Mais il s’échange généralement entre 30 et 40 euros seulement.
Pour l’anecdote, début 2009, un célèbre magasin strasbourgeois, en demandait… 225€ !!! Plus qu’une belle pièce il avait été offert un moment de franche hilarité aux collectionneurs, instant que nous avions pu partager grâce à internet.

LES PROMOTIONNELLES

Pratique courante dans le monde de la miniature, la promotion consiste à utiliser un modèle du commerce comme support publicitaire, soit pour une marque, soit pour un évènement ou une commémoration.
Parfois très recherchés, certains modèles (Dinky-Toys par exemple) s’échangent pour des montants stratosphériques.

Pas de ça ici. La Phantom III Solido, à deux exceptions près est un modèle que l’on trouve généralement de 5 à 10 €.
Les miennes m’ont coûté de 0,99 à 21€. Ah oui, il y a quand même la « Goldfinger » que j’ai payé 85€, mais c’est un sujet à lui seul.

Les Rolls-Royce sont l’occasion pratique pour une marque de se prétendre, par mimétisme, la meilleure au monde, ce que, soit dit en passant, Rolls-Royce n’est plus depuis longtemps déjà.

Voici donc, le support de publicité pour un magasin de miniatures, une marque anonyme, et une plus connue.

Où sont Satanas & Diabolo ?
J'ai eu de la chance, la série tirait à sa fin !
Des bracelets de qualité. C'est marqué sur la malle
Pas évidente à trouver celle-ci.
Forcément le meilleur des Porto !

L’histoire ne dit pas si la miniature était livrée avec une bouteille de 1937…

Bien sûr ceci n’est qu’un aperçu dans la mesure où plein de modèles ont été produits. Ce sont d’ailleurs, dans toute ma collection, mes seuls modèles promotionnels intentionnellement acquis. J’avoue depuis la première publication de ce paragraphe en avoir acquis de supplémentaires… Qu’il est difficile de résister !

LES SPECIALES

Sur le même principe de décoration et/ou présentation spécifique, il a été fait des séries spéciales généralement en nombre limité.

Beaucoup de versions laquées façon or ou chrome, avec souvent combinaison des deux, parfois avec un chassis noir standard.

En voici une entièrement chromée, distribué en série limitée par un distributeur renommé : Cofradis.
La conservation de ce type de modèle nécessite des vitrines pas trop étanches à l’air, car ils sont très sensibles à la moindre humidité.

A peine effleurée, cette carrosserie vous restitue très nettement vos empreintes digitales ! A laisser dans sa boîte !
Les balbutiements de l'informatique. C'est l'étiquette originale du distributeur !

Ensuite une version plus que douteuse, mais amusante. Là encore c’est le seul exemplaire de ce type que j’ai. Je plains Orson Welles qui a dû signer plus de mille exemplaires à la main… 😉
L’opportunité d’acquérir une telle version réside encore une fois dans le prix modique, inférieur à dix euros, de ces autos.
Ici le socle est spécifique dans la mesure où il porte le n° de l’exemplaire, cette série étant limitée.

Quelle idée ! Série destinée (avec d'autres modèles) au marché français et américain
Le n° de série est gravé sur le socle

Après ce modèle fantaisie et qui n’a d’intérêt que dans une logique de collection « fabricant », on trouvera un modèle sinon exact ou fidèle, qui témoigne d’une volonté de reproduction d’un modèle ayant existé d’une part, et qui s’inscrit dans une série limitée de voitures ayant appartenu ou servi à des chefs d’armées durant la seconde guerre mondiale d’autre part.
Cette série « Cars of the commanders » de 1996 a utilisé les moules de la série « Age d’or » et des boîtages caractéristiques, chaque modèle ayant été produit à 550 exemplaires.
On peut tout de même s’interroger sur le coloris et l’exactitude du modèle, malgré une documentation qui semble précise.

Boîtage commun à tous les véhicules de la série
Pour mieux admirer un des 550 exemplaires produits
Et la doc qui l'accompagne

Il existe un modèle rare, avec un seul projecteur additionnel central, que je n’ai jamais vu, mais le plus désirable et rare, au vu des adjudications atteintes, est certainement la version « Goldfinger ».
Sous traitée en 1994 par Little Soldier et limitée à 100 ex. Avec boîtage spécial et 2 personnages (Goldfinger et Oddjob), elle était livrée en rouleau doré (kitsch), couvercle et certificat d’authenticité numéroté.
Mais ce n’est pas la Phantom III qui apparaît dans le film « Goldfinger ». La vraie est une Phantom III aussi, mais carrossée par Barker, sur le chassis 3BU168 de 1937 et qui sera reproduite par Corgi en 2000.

Echelle bien identique pour les deux autos. Mais les personnages...

Solido a utilisé toutes les ficelles du marketing, dans les années 1990, pour à la fois écouler des stocks, et redynamiser son image.
Toujours est-il que cet exemplaire a atteint des prix dépassant allègrement les 1300€ dans une vente aux enchères et souvent dépassé les 500€, avant de retrouver une cote raisonnable quoique élevée pour une Phantom III Solido.

Elle était livrée avec Goldfinger, et Oddjod. Mais pas à la bonne échelle.
Bricolage maison. Papier doré sur rouleau d'essuie-tout. Voilà la boîte qui entourait cette rare Solido
Et le certificat tout aussi empreint d'amateurisme

Qui vous empêche d’en faire autant finalement ?
C’est d’autant plus simple qu’il n’est pas nécessaire de partir d’une version déjà montée. On peut partir d’un kit.

 

LES KITS

Solido a proposé des kits par lots de deux véhicules à la fin des années 1970 et début 1980. Ceux de la série « age d’or », proposaient des Cadillac, des Bugatti, des Rolls-Royce, en boite dorée.

Notice complète avec inventaire des pièces, schéma de montage, et ce pour chacune des versions, qui, on l’a vu, ne diffèrent que par trois pièces.
Le tout en Allemand, Anglais, Italien et Français.

Boite ouverte à l'époque mais pièces jamais débalées
L'intérieur de la boite. La notice est plus haut en début de page
Une autre partie de la notice vue plus haut

FAITES « MAISON »

Même pas besoin, donc, de prendre un modèle tout monté pour le décaper avant de le personnaliser. Quoique, à ce sujet, je préfère aujourd’hui garder les kits non montés comme témoignage. D’ailleurs, si ce n’était le cas, aurais-je pu vous en présenter un complet ?

Quelque soit la base de départ, beaucoup, et moi le premier, se sont amusés à personnaliser (ce que dans le jargon de la miniature nous appelons un « code 3 », histoire de rendre plus obscure encore notre passion aux yeux des gens sains d’esprit (ndla : les non collectionneurs) leurs autos.

Voilà quelques réalisations traitées avec plus ou moins de bonheur.

Un speeder ! Et pourquoi pas ?
Simple transformation bien effectuée. Mais modèle sans équivalent à l'échelle 1

Si ce sont là des carrosseries imaginaires, la volonté première de la transformation est souvent de faire ressembler le plus possible le modèle à la réalité. Et avec les documentations adéquates, on parvient parfois à des reproductions, non seulement, ressemblantes, mais aussi des chefs d’œuvre.

Summum de la miniature par J.P Thevenet. Et il a des dizaines de modèles a son actif

MODELES ARTISANAUX A BASE D’UN PEU (BEAUCOUP) DE SOLIDO

Et puis certains modèles ainsi transformés, se sont vus, passer de la production unitaire à la production en dizaines, voire centaines d’exemplaires. Méconnaissables pour les béotiens, ils utilisent les pièces détachées, voir même le châssis Solido tel quel (mais peint au standard de qualité artisanale), et souvent le moule de la carrosserie reprend au moins le capot moteur, et parfois les montants du pare-brise.

Seule la partie haute est spécifique. Mais quel talent M. Thibivilliers (marque Elegance)
Autre produit Elegance. Simple et superbe

Produit Heco-Modèles. Plein de charme.
Toujours Heco-Modèles

Quelqu’un peut-il me dire si cette auto apparaît en blanc (et non gris métal) dans le film « Fellini Roma » ?

Certains sont allés jusqu’à la production semi industrielle, avec une gamme de boîte vitrine et surboîtes cartonnées standardisées. Et toujours avec pièces rapportées et châssis Solido.

Certainement la plus convaincante des trois Elysée produites.

CONCLUSION

Les dernières pièces citées ne sont pas courantes et si l’on trouve, difficilement, certaines aux environs de 30 à 40 euros, d’autres se négocient jusqu’à plusieurs centaines d’unités de notre monnaie.

Cependant, avec toutes les autres versions, la Phantom III Solido, qu’elle soit cabriolet ou coupé de ville, permet pour un budget très raisonnable un type de collection bien particulière. Celle des variantes de coloris ou détails. Je vous invite d’ailleurs à visiter ce site dont le gestionnaire collectionneur possède plusieurs collections fantastiques, dont une de Solido, dans laquelle il possède une mini collection de pas moins 76 variantes de Cadillac Eldorado Biarritz Solido au 1/43.

Alors qu’une variante de Dinky-Toys, parce qu’elle a les jantes convexes et non concaves, ou l’intérieur du toit (que l’on ne voit pas donc quand on la regarde comme une petite auto), ou que son plancher soit une rare version gravée en petit caractères, peut valoir plusieurs milliers d’euros, une Phantom III de chez Solido reste abordable et peut être dénichée un peu partout.

Si l’on excepte les productions artisanales, voici mes exemplaires (mais il y en aura d’autres) rassemblés dans un cliché dont vous voudrez bien excuser la qualité.

Une photo comme celle-ci est plus compliquée à composer qu'une photo de mariage !

Et puis, petit bonus, dans une petite vitrine à poser (presque) n’importe où, vous pouvez admirer une petite déclinaison de couleurs à recomposer au gré des humeurs.

Petite vitrine disponible dans une très bonne boutique près de chez moi !

Et si vous voulez voir 62 variantes de Phantom III Solido, vous pouvez aller voir la collection de Peter Keist et choisir « Phantom III » et « solido » comme critères de recherche.

Vous voulez n’en oublier aucune ? il ne vous reste alors plus qu’une seule solution : Obtenir via le Ghost-Club la bible des Rolls-Royce minatures. C’est un must pour tout amateur de miniatures. Plus de 6.000 Rolls-Royce miniatures référencées et illustrées.

J’allais oublier !

Je n’aime pas les choses immuables, inscrites dans le marbre. Et c’est ce qui est bien dans la collection. Nouvelles découvertes. Enfin, une l’est peut-être l’autre n’était qu’un regrettable oubli de ma part.

Je tiens donc ici, à préciser une chose : La série « Un siècle d’automobiles » a été aussi éditée en Angleterre par Corgi. La miniature est la même, et le châssis porte toujours pour l’occasion le n°38, mais le boîtage est différent. Il porte les mentions Solido et Corgi.

Et à en présenter une autre : La série spéciale faite pour la C.E.C a vu des variantes de couleur très nettes, même si la photo qui suit ne le rend pas précisément. Mais l’auto du premier plan a des ailes couleur chocolat et l’autre des ailes nettement plus violette et brillantes.

2 commentaires

  • Bertaux dit :

    Je consulte votre site suite au mail d’André et c’est une agréable surprise d’entrevoir votre collection de PIII : la qualité des commentaires et descriptifs des modèles se lisent comme une belle histoire d’un vrai passionné.

    Félicitations pour le travail et Merci pour nous les faire partager

  • admin dit :

    Partager est un plaisir. Merci à vous pour votre commentaire.
    Vivement. Que je passe à un outil de mise en page plus « professionnel » histoire de vous présenter mes coups de coeur de façon plus agréable.

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